Les instruments: le bérimbau

Les instruments: le bérimbau
Le bérimbau

Les capoeiristes classent les berimbaus en trois catégories, selon leur son.

Le «
berra-boi » ou « gunga » a un son grave.
Le «
viola » a un son plus aigu.
Le « v
iolinha » est le plus aigu des trois.
On dit au
ssi « médio » et « viola », pour les deux derniers.
Ces c
atégories ne dépendent pas de la taille. Trois berimbaus de même dimension peuvent se répartir dans les trois classes. Le timbre dépend plus de la raideur du bois de la vergue et de celui de la calebasse.



Tech
nique du berimbau
Le mus
icien tient l'instrument en équilibre sur le petit doigt d'une main à l'aide du médium et de l'auriculaire de la même main, dont le pouce et l'index tiennent la pièce. L'autre main tient la baguette.

Le berimbau
, pour la capoeira, a trois sons principaux.

L
e « son frisé » est le plus facile à obtenir. L'instrument est appuyé contre le ventre, qui ferme la calebasse ; on laisse la pièce toucher la corde, sans appuyer. La frappe de la baguette, juste au dessus de la pièce, donne un son fortement timbré « tchi ».
Pour le son
corde à vide, il faut tenir le berimbau décollé du ventre, afin que la calebasse soit ouverte. La pièce ne touche pas la corde au moment de la frappe, qui se fait à un point qui se trouve environ deux doigts au dessus de la ficelle de la calebasse.
Pour le
son aigu, on tient encore le berimbau décollé du ventre, mais la pièce appuie fortement sur la corde. On frappe à un point que l'on trouve environ deux doigts au dessus de la pièce. Ce son diffère par le timbre et par la hauteur du son précédent. Les anciens auteurs et enregistrements indiquent une différence de un ton (do-ré). Ceci n'est possible qu'avec des bois d'environ 1,20 mètre, comme autrefois. Les grands berimbaus qui sont devenus plus courants aujourd'hui ne permettent pas cet écart, il faudrait écarter la pièce de la calebasse au-delà du possible.
Les musiciens ont d'autres sons, mais ces trois effets principaux servent pour définir les « toques » (motifs rythmiques) de la capoeira.

Ouv
rir et fermer la calebasse pendant que la corde sonne produit un effet « oua-aoua », d'autant plus fort que la calebasse est largement ouverte. Tous les maîtres n'approuvent pas cet effet. Appuyer la pièce sur la corde après avoir frappé produit des notes liées ; refermer la calebasse alors que le son résonne l'arrête nettement. Un certain « toque » demande des frappes sur la corde à vide avec la calebasse fermée. Les musiciens utilisent tous les sons qu'ils peuvent tirer de l'instrument, mais il est souvent dit de mauvais goût de frapper d'autres parties que la corde.

Bien entend
u, la force avec laquelle on frappe la corde est particulièrement importante pour le rythme. Le son corde ouverte est naturellement plus fort (avec la même force de frappe, les deux autres sonnent moins), mais le musicien détermine quelles frappes doivent être plus fortes. Également, le timbre de l'instrument varie un peu selon la force de la frappe ; certains « toques » tirent parti de cet efffet.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 15:18

Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:17

Les instruments: l'atabaque

Les instruments: l'atabaque
L'Atabaque
Tambour fabriqué avec des douves de bois, recouvert par une peau de chèvre ou de veau. Les douves de bois sont habituellement retenues par des cerclages en fer.

On le joue à pleine main pour obtenir des notes claquées ou toniques. Il existe plusieurs tailles, plus l'instrument est petit, plus les notes sont aiguës, plus la peau est tendue, meilleur est le son.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 15:41

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:18

Les instruments: le pandeiro

Les instruments: le pandeiro
Le Pandeiro : C'est un petit tambour sur cadre recouvert d'une peau fine. De petites cymbalettes sont disposées sur le bord de l'instrument. On le tient d'une main et on réalise avec l'autre, différentes notes en fonction des positions de la main. Les claquement alternent aux notes toniques et un mouvement de poignet, dans lequel on utilise beaucoup les doigts, qui permettent de jouer une rythmique très rapide.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 15:47

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:18

La Roda

La roda et ses régles



"Roda" signifie tout simplement "Ronde".

Les
capoeiristes participant au jeu forment cette ronde.

A l'intérieur de cette ronde, deux capoeiristes vont jouer. Pendant ce temps, tout le monde a unle !!!

En effet, ceux qui ne jouent pas, font la musique (indispensable, elle donne le rythme du Jeu !), soit en jouant des instruments (Berimbau...) ,soit en chantant et en frappant des mains.

Les autres capoeiristes qui souhaitent jouer au centre de la roda vont pouvoir "acheter" leurs places en plant leur main rapidement entre les deux capoeiristes qui jouent pendant ce temps. C'est le capoeiriste qui joue qui cide du moment où il va changer de partenaire.



Voici le déroulement d'une Roda :

- la personne qui dirige la Roda invite deux capoeiristes à ses côs. Cette personne est généralement le professeur ou le Mtre des capoeiristes psent.


- Ses derniers vont attendre que le professeur les fasses entrer par les "portes" de la Roda, sites de chaque côtés du professeur.

-
Ils vont ensuite s'accroupir l'un en face de l'autre , se serrer la main, puis faire le "Respect" ( c'est à dire qu'ils vont tendre leurs mains vers le professeur qui va leur donner l'autorisation de jouer)

- Une fois le "Respect" accepté, le deux capoeiristes font une roue ( ou une acrobatie) et le jeu commence...



Elle sert à développer les techniques et tout le travail acquis pendant les cours. C'est ici que les capoeiristes vont jouer, danser, ruser, plaisanter ou régler ces comptes. Tous les Capoeiristes se réunissent et forme une ronde, la batteria (tous les instruments de musique) s'installe, c'est au pied du berimbau que partiront les capoeiristes 2 par 2. En face de la batteria doit se trouver un petit trou, où les gens sont écartés pour laissé partir les mauvaises ondes de la roda. Les musiciens comment, celui qui possède un berimbau commence une ladahinha (petite histoire chantée) puis tous le monde répond en choeur aux question du chanteur. C'est alors que les capoeiristes peuvent se lancer dans un jeu. Cette ronde créée un energie dont les personnes qui jouent au milieu profitent, plus l'ambiance sera chaude et intense, plus les capoeiristes se sentiront la force d'exécuun jeu spectaculaire et rapide. Tous doit ce faire au rythme de la musique dont le berimbau commande.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 08:34

Modifié le dimanche 13 août 2006 14:23

L'agogo

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 08:40

Modifié le dimanche 13 août 2006 14:24