Les femmes et la capoeira

Aujourd'hui, les femmes sont nombreuses dans la Capoeira, mais cela n'a pas été toujours le cas. En 1930, à lpoque la Capoeira se jouait dans la rue, les Capoeiristes étaient considérés comme des voyous peu fréquentables. Seuls les hommes la pratiquaient.



C
ertaines gendes de vieux mtres nous narrent cependant la présence de femmes Capoeiristes (comme Dona Alice, Idalania, Maria Palmeirao) qui ont su prouver leur capaciet leur force face aux hommes Capoeiristes.



De nombreuses femmes voulaient pratiquer, mais leur famille s'y opposaient farouchement à cause de laputation de la Capoeira a cette époque.



Ma
is, petit à petit, elles seront quelques- unes à la pratiquer. Les premières qui oseront franchir l'obstacle moral de lpoque sont les proches des professeurs, les amies des amies, leurs filles...



Le
s années 80 ont vu la Capoeira envahir les académies,, les clubs et quelques écoles qui commencent à reconnaître cet art.



Les femmes représentent 10% des pratiquants au Brésil, mais laCapoeira reste anmoins un milieu a majorité masculine, voire quelque peu machiste.



Quand la Capoeira prit son essor dans le monde, ce sont les élèves européennes et américaines qui vont faire grossir le nombre de femme dans cet art. Les nouveaux et nouvelles éves vont aller au Bsil pour en apprendre davantage sur les pratiques et origines de la Capoeira. Ces rencontres et recherches vont contribuer à l'ouverture des Brésiliens pour la Capoeira.



Aujourd'hui, les femmes viennent à la Capoeira pour se fouler après le travail, pour apprendre à bouger, à retrouver une bonne condition physique et à se maintenir. C'est également pour l'énergiegagé, la danse et le swing.



L
a Capoeira trouve une alliée auprès des femmes, qui sont souvent plus petite, plus minces et plus fues. Beaucoup de filles entre sept et quinze ans trouvent dans la Capoeira un moyen d'expression.



Le troisième âge a commenà apprendre la Capoeira depuis quelques années au Brésil, et des femmes de quarante a soixante ans pratiquent des formes spéciales de cet art. Cela peut se passer dans une piscine et la Capoeira aquatique est une ali, ce qui montre les capacis dvolution de cet art martial. Toutpend de l'imagination du professeur.



Qu
elques femmes ont conquis le titre de maître. Elles sont rares car elles doivent se battre davantage que les hommes. Heureusement, les temps changent.



Les filles et femmes qui pratiquent la Capoeira apporteront sans doute un regard plus large sur cet art, qui a davantage besoin d'intelligence que de force physique.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 14:17

L'agogo

L'agogo
L'AGOGO
l'Agogô est une double cloche que l'on utilise traditionnellement dans beaucoup de styles de percussions (africains, afro-cubains et afro-brésilien)

Cet instrument est surtout un élément indissociable des cultes Vaudou, qui ont traversé l'océan Atlantique avec les esclaves.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 14:18

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:18

Article

J'ai pris ce texte dans un article de journal qui est parus a Caen il y a pas mal de temps. Serra Pelada est mon prof.

La capoeira, qu'est Ce que c'est ? La capoeira est née sur le sol brésilien à la faveur des esclaves africains qui seraient à l'origine de cette pratique .

Synth
èse de danses, luttes et rituels africains, la capoeira est l'un des arts martiaux les moins courant au monde et l'unique art martial encore pratiqué de nos jours qui ait été développé en Amérique.

C'est
en 1932 que le Mestre Bimba fonda la première Académie de capoeira et qu'il travailla ensuite à lui donner une structure et à développer une méthode d'enseignement adaptée.

Bimba créa ainsi un nouveau style plus aérien, plus athlétiques, influencé par les arts martiaux asiatiques, voire la boxe . La capoeira de Bimba fut surnommée capoeira régionale pour la distinguer de la capoeira traditionnelle.

Un c
lassement par ceintures fut établi , l'accent étant mis plus sur le sport et l'exercice que sur le combat lui-même.

La
capoeira n'est pas un sport brutal. C'est un art martial d'esquive où on ne porte pas les coups.

L'art de la capoeira devint très esthétique et la capoeira régionale comme la capoeira traditionnelle conquèrirent le Brésil et toutes ses couches sociales avant de s'exporter aux USA et un peu plus tard en Europe. Son expansion en Europe est désormais impressionnante et au Brésil, c'est aujourd'hui avec le foot et la samba l'une des valeurs culturelles du pays .Un vrai phénomène national.

La c
apoeira interpelle. Est-ce un combat, un art martial, une danse, un sport de self-défense, une expression corporelle, une culture populaire ou un folklore ?

En fait, c'est tout cela, et bien plus encore !


Pen
dant les cours, on découvre le besoin primordial de maîtriser les mouvements de notre corps. Ce qu'on peut appliquer dans la ronde à la fin de l'heure, " pour montrer notre évolution ".

La prat
ique de ce sport n'est pas entièrement sélective .Un enfant âgé de deux ans peut participer au cours ; les personnes d'une soixantaines d'anes sont aussi les bienvenues au cours de Serra Pelada.


Se
rra Pelada, le professeur au pseudonyme signifiant la montagne pelée, confirme son savoir-faire avec ses dix années d'enseignement. Il développe les principaux axes à communiquer aux élèves pendant l'année :

" J'essaye de leur apprendre l'art martial, la danse, les instruments de percussions, le chant, le rythme, l'expression corporelle et de leur faire perdre un peu de timidité ".

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 14:22

Mon professeur

Mon professeur
Mon prof, Gilson Passos De Oliveira, est connu dans le monde de la Capoeira sous le surnom de Serra Pelada (Montagne Pelée) a commenla capoeiras son plus jeune âge, à Juiz de Fora, sa ville natale. Puis il part s'entraîner à Rio de Janeiro où il rencontre Mestre Joao de Pulo, créateur du groupe Lagoa Azul en 1991.
Il gagne la ceinture verte et le titre de professeur en 1993. Il enseigna a Rio de Janeiro pendant 8 ans, et part en 2001 pour la France, il exerce engion parisienne et en normandie.
Il est devenue contra mestre (corde marron) en 2003.

Poir voir le site du groupe Lagoa Azul c'est par là.

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 14:32

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:18

Un jeu

Un jeu
La Capoeira ne ressemble a aucune danse, ni a aucun art martial. Elle est l'art de lutter dans la danse, et de danser dans la lutte, et enfin, elle est un jeu.

"
Tomber dans le piège" n'est pas douleureux dans la Capoeira puisque le principe est de ne pas se toucher, de rester fluide l'un par rapport a l'autre et d'arrêter le mouvement avant de se faire obstacle. A la fin, personne ne gagne ou ne perd. On se serre la main et on s'arrête là.

Dans le jeu, un mouvement qui n'est pas nécessaire n'amène non seulement a rien mais peut conduire au piège de l'adversaire.

Il est important de ne pas s'attacher à faire de grands sauts ou à rechercher l'esthétique parfaite des mouvements de Capoeira mais plut de travailler leur contenu organique et essentiel.
Un mouvement est beau quand il est réalisé par nécessité au bon moment et dans le rythme juste.

Dans la technique régionale, on retrouve beaucoup de coups portés avec les poings, les pieds, la tête mais aussi des "galopantes", c'est a dire des claques, des projections du corps.

Il y a improvisation en Capoeira parce que le jeu est une situation nouvelle et toujours unique: on est amené à donner des réponses motrices toujours variables et adaptées.

# Posté le mercredi 25 janvier 2006 11:33

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 09:18